🚨 ALERTE CITOYENNE : RESTONS VIGILANTS POUR NOTRE FORT DE LA CHARTREUSE ! 🚨

La Ville de Liège envisage de classer le Fort de la Chartreuse en “Site à Réhabiliter” (SAR). Sous ce nom technique se cache un risque majeur : celui de voir notre poumon vert, notre lieu de quiétude et de biodiversité, transformé sans consultation claire !

📅 Date limite : 21 JANVIER 2026 ! C’est la date de clôture de l’enquête publique. C’est notre dernière chance d’agir !

Remplissez le formulaire ci dessous pour envoyer votre réclamation directement à l’adresse enquete.urbanisme@liege.be

Objet : Réclamation - Enquête publique SAR Chartreuse (Dossier AM-10109-SAR)

Madame, Monsieur,

En tant que citoyen(ne)/ riverain(e) / membre de l'association Un Air de Chartreuse, concerné(e) par l'avenir du site de la Chartreuse, je souhaite par la présente vous faire part de mes observations et de mes inquiétudes concernant le projet de classement en Site à Réhabiliter (SAR) du Fort de la Chartreuse.

Bien que je salue la volonté de la Ville d’inscrire ce site dans la « boucle des parcs » via le Projet de Territoire 2024, l'utilisation de l'outil SAR dans le contexte actuel soulève des risques majeurs.

  1. Incohérence avec la protection du Patrimoine (AWaP) Le site bénéficie d’un Arrêté de classement provisoire. Or, le statut de SAR est un outil de transformation lourde. Je demande des garanties sur le fait que le SAR ne permettra aucune dérogation au Code wallon du Patrimoine (CoPat). Quel est l'avis formel de l'AWaP sur la compatibilité entre la « programmation atypique » envisagée et la conservation de l’intégrité des bâtiments ?
  2. Flou sur la « programmation atypique » L’outil SAR facilite souvent l’implication de partenaires privés pour rentabiliser la réhabilitation. Je m'inquiète de voir le site privatisé par des fonctions de logements, de commerces ou d’événements qui nuiraient à la tranquillité du quartier et à la gratuité d'accès totale du parc par les usagers. Je demande une définition claire et limitative des fonctions autorisées sous ce vocable. Le logement doit en être exclu.
  3. Risque de dénaturation de la biodiversité (EIE) L’étude d’incidences environnementales (EIE) ne souligne pas suffisamment la valeur écologique exceptionnelle de la friche actuelle. Le projet de « parc public aménagé » mentionné dans le Projet de Territoire 2024 risque d’entraîner une imperméabilisation des sols et une perte de biodiversité par un aménagement trop intensif avec le risque de fragmentation d’habitats des espèces. Comment le SAR garantira-t-il le maintien des zones de quiétude et la protection pour les espèces protégées identifiées ?
  1. Sur la protection de la biodiversité et de la nature : Le site de la Chartreuse a développé et continue à développer tout un maillage écologique unique et rare en milieu urbain. Le passage au statut de SAR ne doit pas servir de prétexte à une "normalisation" paysagère qui détruirait la biodiversité spontanée ainsi que ce maillage écologique sur tout le Site. Je demande que le périmètre du SAR exclue strictement les zones identifiées comme zones de grand intérêt biologique (ZGIB) et que toute intervention sur le bâti respecte les périodes de nidification et les habitats des espèces protégées (notamment les chauves-souris).

Je souligne que le site de la Chartreuse héberge des espèces à haute valeur patrimoniale et protégées, notamment des colonies de chauves-souris, l’Alyte accoucheur et le Triton alpestre qui vit du côté de la mare artificielle.  Ces espèces dépendent directement de l’état actuel de « friche » et de « ruine » du site ainsi que du point d’eau en l’état.  Je m’inquiète de voir le RIE minimiser l’impact des travaux SAR, de l’ouverture au public et de l’éclairage sur ces populations fragiles.  Toute réhabilitation du bâti devra faire l’objet d’une dérogation spécifique et de mesures compensatoires strictes.

Voici les espèces protégées par la Loi sur la Conservation de la Nature :

4.1. Les Chauves-souris

Sur le site de la Chartreuse à Liège, les inventaires (notamment celui de l'étude Value Added et les suivis de Natagora/Plecotus) confirment que le site est un réservoir majeur pour les chiroptères grâce à ses galeries souterraines (hibernation) et ses boisements (chasse et reproduction). Le fort et ses galeries souterraines sont des gîtes d'hivernage et de mise-bas cruciaux.

Voici les espèces dont la présence est attestée et qui ne font pas partie de l’EIE :

Espèces emblématiques et rares

  • Le Vespertilion à oreilles échancrées (Myotis emarginatus) : Espèce d'intérêt communautaire (Annexe II de la Directive Habitats). Sa présence en hibernation a été confirmée (notamment en 2008). Sa présence impose des mesures de protection strictes.
  • L'Oreillard roux (Plecotus auritus) : Observé régulièrement, il utilise les cavités et les arbres creux du site.
  • Le Murin de Daubenton (Myotis daubentonii) : Adepte des milieux souterrains humides pour l'hiver.
  • "Le Grand murin (Myotis myotis), une espèce classée « En danger » en Wallonie et protégée par l'Annexe II de la Directive Habitats. Cette espèce chasse exclusivement au sol dans les sous-bois de qualité. La destruction de 2 ha d'ifs et l'urbanisation du secteur supprimeraient non seulement son garde-manger, mais les nuisances sonores et vibratoires des travaux menacent directement sa survie durant la période critique d'hibernation dans les galeries. Le projet ignore les exigences écologiques strictes de cette espèce patrimoniale majeure.

Espèces communes mais protégées

  • La Pipistrelle commune (Pipistrellus pipistrellus) : Très active sur l'ensemble du site, elle chasse en lisière de forêt et au-dessus des zones ouvertes.
  • Le Vespertilion à moustaches (Myotis mystacinus) : Identifié lors des recensements hivernaux.
  • La Sérotine commune (Eptesicus serotinus) : Fréquente les bâtiments anciens et les lisières boisées du fort.
  • Le Vespère de Savi est une espèce protégée dont la présence sur le site de la Chartreuse témoigne de la fonction de « refuge climatique » du lieu. En tant qu'espèce rupestre, elle utilise les anfractuosités des murs historiques du fort. Toute intervention sur le bâti ancien ou modification profonde du paysage nocturne sans inventaire préalable précis (recherche de gîtes dans les fissures) constituerait une violation de l'article 2 de la Loi sur la Conservation de la Nature.
  • L'argument : Toute modification de l'éclairage nocturne (pollution lumineuse), de travaux ou de la ventilation des souterrains dans le cadre du SAR constituerait une infraction grave à la protection de ces espèces strictement protégées au niveau européen (Directive Habitats).

4.2. L'Avifaune (Les oiseaux)

Le mélange de ruines et de végétation dense attire des espèces qui ne se trouvent pas dans les parcs classiques.

  • Espèces : Le Pic Epeiche et le Pic Vert qui privilégient les vieux arbres, le Bouvreuil pivoine, ou encore le Rougequeue noir (amateur de ruines). La chouette hulotte et la buse variable ont également leur habitat à cet endroit.
  • L'argument : "Le maintien de la strate arbustive (les buissons) est indispensable. Un aménagement 'propre' type parc urbain détruirait les zones de nidification de ces oiseaux nicheurs protégés."

4.3. Les Batraciens et Reptiles

Les zones humides temporaires et les pierres chaudes des ruines sont des habitats clés.

  • Espèces : L'Alyte accoucheur (petit crapaud qui chante comme une flûte, très présent dans les murs du bâti et de l’enceinte), le Triton alpestre, l'Orvet fragile, le crapaud calamite et le lézard des murailles.
  • L'argument : toutes ces espèces sont des espèces menacées. La réfection des murs du fort (rejointoiement) doit impérativement prévoir des cavités de substitution pour ne pas emmurer ces populations.

4.4. Les blaireaux et les renards

La reconnaissance du SAR provoquerait une rupture des corridors écologiques pour ces animaux et une disparition du service rendu à la population en termes de nuisance sanitaire.

Le renard et le blaireau sont des prédateurs et des ingénieurs du sol essentiels. Leur présence dans le périmètre n'est pas fortuite : ils régulent les populations de rongeurs et participent à la santé de la forêt. Les déloger provoquerait un déséquilibre biologique immédiat.

  • Le Renard, auxiliaire de santé publique :
  • Le renard est le principal prédateur des petits rongeurs (campagnols, musaraignes etc…). En limitant leur pullulation, il freine la propagation de la maladie de Lyme (les rongeurs étant les hôtes principaux des tiques).
  • L’Argument : La destruction de l'habitat des renards dans cette zone présente un risque sanitaire indirect pour les riverains et les usagers de la Chartreuse en favorisant les populations de tiques.
  • Le Blaireau, ingénieur du sol et "colocataire" :
  • Ses terriers, parfois vieux de plusieurs décennies, sont des structures complexes qui servent d'abri à de nombreuses autres espèces (amphibiens – insectes – petits rongeurs  etc…).
  • L’Argument : "Le blaireau est une espèce parapluie : protéger ses terriers revient à protéger tout un cortège d'espèces associées. Un terrassement dans le périmètre SAR détruirait des structures de vie souterraines non reproductibles ailleurs."

4.5. La Flore spécifique

  • Espèces : présence d’orchidées sauvages (Epipactis helleborine) dans le domaine privé
  • L'argument : Le projet de SAR doit garantir le maintien d’étagement par une gestion extensive (fauchage tardif) et non par une tonte régulière de type pelouse de jardin.
  • Espèces : présence d’une relique d’ifs sur plus de 2 ha et dispersés également sur le périmètre SAR.
  • L’argument :  Le projet menace un habitat forestier prioritaire dont la rareté au niveau européen impose une conservation stricte.

L'if héberge une faune et une flore cryptogamique (mousses, lichens) spécifiques qui ne se retrouvent nulle part ailleurs. Détruire 2 ha, c'est briser un maillon essentiel de la trame verte locale.

La compensation pour de vieux ifs est biologiquement impossible. On ne remplace pas un arbre de 200 ans par un scion de 2 ans. L'étape d'évitement est donc la seule option légalement et écologiquement acceptable ici.

Par conséquent, considérant la présence exceptionnelle de plus de 2 hectares d'ifs (Taxus baccata), espèce protégée et emblématique de la résilience forestière, le projet en l'état contrevient aux objectifs de préservation de la biodiversité. La destruction de ce peuplement rare constituerait une perte patrimoniale et écologique irréparable qu'aucune mesure compensatoire ne pourrait équilibrer. Je demande donc le maintien intégral de cette zone boisée.

  1. La gestion forestière:
Le SAR vise à rendre le site "propre" et "aménagé". Or, l'étude d'incidences (EIE) doit mettre en avant la valeur de la "forêt urbaine" spontanée. Si le SAR prévoit des parkings ou des accès larges pour la "programmation atypique", le risque d'abattage massif est réel.

En outre, un parc public "aménagé" (allées, éclairage, mobilier urbain) réduit souvent la perméabilité des sols par rapport à une friche sauvage. Maintenir le cycle de l’eau est primordial par rapport à l’accueil du public (projet de ville).

Je demande que les conclusions de l’Étude d’Incidences Environnementales soient rendues contraignantes pour tout projet futur dans le cadre du SAR et que le caractère sauvage et boisé du site soit sanctuarisé au-delà de sa simple fonction de « parc urbain ».

  1. Interrogations sur le devenir des édifices du secteur "Achille Lebeau" et l'intégrité de l'écosystème

Le projet de reconnaissance en SAR reste flou quant au sort réservé aux trois grands bâtiments en béton situés à l'est du site datant de 1930 et 1955, le long de la rue Achille Lebeau. Or, ces structures constituent la « clé de voûte » de l’écosystème local. À ce titre, je souhaite soulever les points critiques suivants :

  • Préservation du bâti comme support de biodiversité : Ces édifices ne sont pas de simples structures inertes ; ils servent de refuges essentiels (gîtes de reproduction et de transit) pour les colonies de chiroptères protégées par la Loi sur la Conservation de la Nature (LCN). Leur destruction entraînerait une perte irrémédiable d'habitats, en violation directe avec l'article 2 de ladite loi. Je demande donc que le projet précise si ces bâtiments seront préservés et sécurisés, plutôt que démolis.
  • Impact sur l'attractivité immatérielle et économique : La destruction de ces volumes massifs et leur intégration paysagère actuelle nuirait gravement à l'identité visuelle du Fort de la Chartreuse. Ce site possède une valeur iconographique forte qui attire touristes, photographes, cinéastes et artistes graphiques. La perte de ce "cachet" brut et historique dévaluerait l'attrait touristique et culturel de l'endroit, facteur pourtant essentiel dans le développement d'un SAR.
  • Méthodologie de chantier et protection de la zone de lisière : L'expérience des "chantiers à l'ancienne" montre souvent une destruction collatérale de la flore et des sols par le passage d'engins lourds et le stockage de matériaux. Je demande des garanties sur la mise en œuvre de techniques de chantier à faible impact environnemental. Les travaux prévus seront-ils menés sous un cahier des charges strict interdisant le décapage de la végétation alentour et garantissant le respect des zones de quiétude de la faune, de la flore et des champignons?
  1. Sur le régime de dérogation au Plan de Secteur Je m'oppose fermement à ce que le statut de SAR permette de déroger aux affectations actuelles (Zone de Parc) pour autoriser des constructions résidentielles ou commerciales de grande ampleur. Le projet doit rester strictement limité à la réhabilitation du patrimoine existant en l’occurrence les bâtiments sans imperméabilisation supplémentaire des sols.
  2. Sur le manque de transparence concernant les avis des instances Je note que les avis circonstanciés de l'AWaP (octobre et novembre 2024) ne sont pas aisément accessibles dans les documents de synthèse en ligne. Il en est de même pour les avis des autres auxillaires (DNF etc…). Ces avis sont pourtant cruciaux pour comprendre les contraintes imposées par le statut de site classé. Je réserve mon droit de compléter la présente réclamation si ces avis révèlent des risques patrimoniaux ou environnementaux non mentionnés dans le RIE.
  3. Analyse des risques liés au Projet de Territoire 2024

La Ville de Liège souhaite créer un "lien métropolitain" et une "boucle des parcs". Le danger réside dans l'ambiguïté des termes :

  1. Le risque de "muséification" : Sous la pression de l'AWaP, le projet pourrait devenir trop rigide, transformant le fort en un lieu froid, perdant son caractère "atypique" et sauvage.
  2. Le risque de "marchandisation" : À l'inverse, pour rentabiliser le SAR, la Ville pourrait accepter des fonctions commerciales lourdes dans le fort (Horeca massif, bureaux) ou des fonctions de logements, ce qui nécessiterait des infrastructures (climatisation, parkings, livraisons) incompatibles avec un parc public paisible.
  3. L'effet "Île de la Jatte" : Transformer un espace de liberté (friche) en un parc ultra-maîtrisé peut exclure les usagers actuels (promeneurs, artistes, citoyens) au profit d'une population plus aisée.

Le classement en SAR est un outil à double tranchant. Pour le citoyen ou le décideur, le point de vigilance doit être le suivant : le périmètre du SAR doit coïncider strictement avec le périmètre de l'étude d'incidences.

Je m’inquiète que si le SAR est voté avant que l'EIE n'ait défini les "lignes rouges" environnementales car dans l’état actuel, le EIE n’est pas du tout représentatif des espèces qui habitent sur la zone.  Le risque est de signer un chèque en blanc pour un aménagement qui détruira ce qui fait l'âme de la Chartreuse : son équilibre entre pierre et nature.

Je demande que le Gouvernement Wallon conditionne la reconnaissance du SAR à une obligation de résultat écologique : le maintien intégral de la surface de pleine terre et la préservation du caractère sauvage du site avec la protection de ses espèces répertoriées.

Dans l’attente de la prise en compte de ces remarques, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

PAS DE CLÔTURE DANS LA NATURE !

APPEL à TÉMOINS

Vous fréquentez les sentiers de la Chartreuse et des Oblats depuis de nombreuses année?

Dans le cadre d’une action en justice afin de rendre les chemins et sentiers au public qui les utilisent, le collectif “OBLATS” doit récolter de nouveaux témoignages sur des formulaires ad hoc, y joindre une photo/photocopie de la carte d’identité du témoin et suivre une série de recommandations dans la rédaction afin de les rendre plus solides.

C’est un exercice qui peut ne pas être évident c’est pourquoi vous trouverez ci-bas les recommandations nécessaires à leur rédaction ainsi que les documents d’attestation et une carte permettant de préciser où se trouver les chemins et sentiers aujourd’hui empêchés par la clôture.

Si besoin, le collectif Oblats va tenir des permanences pour accompagner, d’un point de vue formel, les témoignages, leur récolte et aider à la photocopie ou l’impression de la carte d’identité ou autres documents à joindre.

Sur demande, il est également possible que des personnes du collectif viennent à votre domicile pour vous aider.

La première permanence du collectif Oblat se déroulera le lundi 20 février de 14 à 17h dans les locaux de Peuple et Culture ASBL (Rue du Beau Mur 45, 4030 Grivegnée. Le local se trouve derrière l’église des Oblats).

Comment rédiger son témoignage ?

Il faut imprimer la pièce jointe intitulée “Attestation 961 CJ” et la remplir.

Le témoignage concernant vos déclarations et observations sur votre usage des sentiers et chemins dans le bois des Oblats doit se faire demanière manuscrite.

Cela se fait après la phrase ” “déclare rédiger la présente attestation en vue de sa production en justice, tout en étant conscient qu’une fausse attestation m’expose à des sanctions pénales ; c’est dans ce contexte que je donne la relation suivante des faits auxquels j’ai assisté ou que j’ai personnellement constatés”dans le document d’attestation.

Identifier les chemins via la documentation
Télécharger la documention
Télécharger le formulaire légal à remplir
télécharger le Formulaire 961 CJ

L’important dans les témoignages n’est pas le nombre de page ou leur nombre mais bien leur qualité.

Plus le témoignage est précis sur les dates, les périodes, les chemins utilisés et les motivations de leur utilisation, plus celui-ci sera probant.

La somme des témoignages doit prouver à la fois d’un usage généralisé et pluriel des sentiers mais aussi qu’ils sont bel et bien utilisés depuis au moins trente ans. Cela peut donc être des personnes qui utilisent ces sentiers depuis autant d’années comme des attestations qui, mises ensemble, permettent de maintenir une continuité sur ces trente ans. Plus les descriptions sont pertinentes et précises, meilleures elles sont.

Lorsque vous avez fini de rédiger votre témoignage, n’oubliez pas de signer et dater sur chaque page de votre document. Puis de nous le renvoyer avec une photocopie ou une photo de votre carte d’identité. Vous devez également préciser si vous avec un lien de parenté ou d’alliance ou de subordination ou de collaboration ou de communauté d’intérêt avec un ou une membre du collectif Oblats et/ou des plaignants. N’hésitez pas à revenir vers nous en cas de question.

Pour finir, si vous avez des contacts privilégiés avec, par exemple, des mouvements de jeunesse, des écoles, un cercle naturaliste, des membres des potagers collectifs, bref avec des personnes issues “d’institutions” ou “collectivités” qui ont fréquenté le bois des oblats et ses chemins, n’hésitez pas à nous donner leur contact ou les inviter à nous contacter.

Encore un tout grand merci pour votre aide,

Loïc pour le Collectif Oblat

Rassemblement citoyen au parc des Oblats le samedi 24 Avril 2021 à 14h

Rassemblement citoyen au parc des Oblats le samedi 24 Avril 2021 à 14h

Le collectif de quartier de la Bonne Femme et Peuple & Culture asbl vous
invite à participer au rassemblement citoyen organisé contre la
bétonisation dans les espaces communs du parc des Oblats – Chartreuse.
Cela se déroule ce samedi 24 avril 2021 à 14 à l’entrée du parc au
niveau de la rue Soubre à Grivegnée.

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Analyse du Conseil Communal – 29-06-2020

Des 43 remarques relevées dans vos lettres de réclamation AUCUNE n’a été retenue !

On peut se demander si la décision de l’urbanisme est purement objective ou est-elle dictée par la majorité au Collège?

“Point de réclamation non retenu”

Mention qu’on peut lire, parfois sans plus d’explications, en dessous de chaque réclamation de citoyen. A quoi sert de faire une enquête publique si les décisions ne sont pas objectives, où est la démocratie dans cette conclusion?

télécharger le document de décision du Collège

Est-il concevable que dans 3585 courriers, aucune des remarques ne soient pertinentes?

Matexi a remis sa demande de permis ‘vide’ 1 jour avant le changement de législation du code Wallon du patrimoine car il savait que sa demande aurait été rejetée par la suite.
L’AWAP (Agence Wallonne du Patrimoine), interrogée par le Fonctionnaire délégué, à remis un avis DÉFAVORABLE sur le projet Matexi.

Lors du Conseil communal de lundi dernier, Christine Defraigne ment dans ses propos, déforme la vérité et essaye de noyer le poisson dans un flot d’arguments parfois sans fondement.

Zones menacées :

Phase 1 (Magenta 20 000m²) le projet de Matexi

Phase 2 (Rouge 48 000m²) une parcelle du propriétaire défaillant Immo Chartreuse. Aucun projet de sauvegarde ou de préservation

Phase 3 (Magenta 21 000 m²) une  parcelle du propriétaire Matexi potentiellement constructible car l’affectation au plan SOL est inchangée.

2:47:00 – Début du débat “Chartreuse”

2:49:12 : La SPI a fait un long rapport verbal, oral au collège.

FAUX !  Le rapport fait seulement 4 pages, il a couté 12 000 euros aux contribuables et reprend exactement les scenarii évoqués par le collectif 2 ans auparavant. Peut-on se permettre une analyse aussi pauvre?

2:51:25 : Force a été de constater des divergences et des différences d’appréciation. Les modérés (majorité silencieuse) nous  ont exprimé une demande de contrôle social.

FAUX ! On parle ici de quelques riverains âgés, qui ont une opinion différente et qu’on respecte bien évidemment, mais qui ne peut être mis en balance avec les milliers d’autres réclamants.

La Chartreuse est un endroit convivial et sécurisant.

2:52:10 : Les plus “radicaux”, les plus mobilisés. Je dis ça comme un constat, sans jugement de valeur voient d’un oeil apaisé, pour autant que ça ne soit pas en face de chez eux mais plutôt en face de chez d’autres, la présence d’une urbanisation raisonnable.

FAUX ! La première échevine commence à nous décrire comme radicaux, terme à connotation négative. Ensuite elle affirme qu’on voit d’un bon oeil une construction, ce qui va à l’encontre du combat que nous menons depuis plus de 2 ans maintenant.

Tant que ça n’est pas en face de chez soi ? Aucun des membres de l’associatif n’aurait de problème de vis à vis avec le projet Matexi. Le problème se situe dans la défense d’un espace vert pour TOUS les liégeois et ne se résume pas à une vision étriquée de ‘pas en face de chez moi’.

2:52:30 : Certains m’ont même exprimé, que, cette construction, de préférence pas en face de chez soi, plutôt un peu sur le côté, en face de chez le voisin, et pourquoi pas, m’a t-on dit dans la réserve naturelle, moyennant, me dit-on, révision du plan de secteur.

FAUX ! Christine Defraigne affirme une nouvelle fois, afin de décrédibiliser le fondement de l’action, que UADC préfère qu’on construise dans la réserve naturelle.

Il faut savoir qu’il y a effectivement une zone verte appartenant à la ville (en réalité un espace bétonné et envahi de renouée du japon et non une réserve naturelle) de la même surface juste à gauche de la parcelle Matexi.

Cette zone est en front de rue et adjacent à des bâtiments existants.

Sur une suggestion de Louis Maraitre (MR), il a été évoqué l’idée de faire un switch entre la parcelle classée, d’une valeur inestimable au niveau de la faune et la flore, qui appartient à Matexi et la parcelle pauvre en diversité qui appartient à la ville.

2:53:00 : Bon, c’est quand même du lourd une révision du plan de secteur et construire dans une réserve naturelle, j’en fais appel aux défenseurs de l’environnement.

FAUX ! Les défenseurs de l’environnement essayent par tous les moyens possibles d’éviter ce drame écologique que serait laisser MATEXI s’implanter sur le site la Chartreuse.

2:53:37 : Ce changement d’affectation s’avère impossible, et n’aboutira pas.

FAUX ! Avec un peu de courage politique et une motivation suffisante, ces cas de figures ont existé par le passé, un changement d’affectation est possible. Par contre, la première échevine n’a même pas effectué de demande officielle pour ce changement d’affectation, pas plus que d’essayer de changer l’affectation de la parcelle Matexi ou de faire valoir le double classement du site, alors qu’elle en a le pouvoir.

2:55:00 : Le conseil se prononce simultanément sur le projet et sur la demande de modification d’alignement. A ce stade la ville ne délibère pas de la délivrance du permis. Sans préjuger de l’avis sur le projet qui sera rendu ultérieurement.

Au vu du manque d’écoute des citoyens sur ce dossier, qu’avons-nous à attendre du Collège sinon une décision favorable au projet Matexi? En quoi les arguments rejetés lors de l’étude d’incidence seraient différents lors de l’attribution du permis?

2:56:45 : Et sur les 3585 réclamations, me dit-on, 2984 ont été jugées irrecevables parce que non signées. Il y a eu 601 réclamations jugées recevables. … les copier-coller ça existe.

FAUX ! Au début de l’enquête publique, nous avons fait toutes les démarches nécessaires afin de s’assurer que les réclamations adressées par mail seraient valides.

Juste avant la date limite d’envoi des réclamations, l’urbanisme nous a imposé de leur rendre sous format papier, donc nous avons été obligé d’imprimer plus de 3500 lettres. Les e-mail étaient recevables, les courriers papiers ont été refusés par manque de signature. Une honte en terme de procédure et de démocratie.

C’est une nouvelle fois une manière de décrédibiliser et minimiser l’action citoyenne.

Derrière chaque courrier, il y a un citoyen qui s’exprime !

3:01:40 : La ville s’est engagée à sanctuarisé 36 ha sur 38ha d’espace vert de qualité.

FAUX! Comment la ville compte tenir ses engagements, vu qu’aucune démarche n’a été réalisée dans ce sens ? Sur les 38ha, 18 Ha sont déjà en espace vert.

Donc, il en reste 20ha comprenant la zone du fort qui n’est soumis a aucun projet, ni aucune vision de préservation.

Le phasage est toujours d’actualité, tant que rien n’est modifié sur le plan de secteur “SOL”. Si on commence à sacrifier 2 Ha de forêt, où s’arrêtera t-on?

3:03:15 : Immo Chartreuse propriétaire défaillant, est soumis à la taxation sur les immeubles abandonnés… A ceux qui m’ont dit y a qu’à exproprier les italiens, ils en demandent 6 millions d’euros.

D’où provient ce chiffre? Aucun montant n’a été avancé à ce stade.

3:07:58 : La ville est un partenaire fiable, elle a une vision d’ensemble de ce qu’elle veut faire, elle a une vision globale pour le site de la Chartreuse.

Liège n’a toujours pas de Bouwmaster, aucun recensement d’espaces verts n’a été effectué, aucune zone de réaffectations prioritaires n’a été définie. La ville traite chaque demande immobilière de manière séparée; pour preuve: les nombreuses zones vertes qui doivent se battre pour sauver ce qui peut l’être (Ry-Poney, Bois l’évêque, Bois d’Avroy, Naniot, Roccourt et j’en passe…)

Tous les partis politiques, toutes couleurs confondues, particulièrement le PS et le MR, ont promis lors des élections de préserver le site de la Chartreuse.

Où en est-on à ce jour?

La Chartreuse est plus que jamais menacée.

La ville ignore les résultats de son enquête Liège 2025.

La Chartreuse était le projet qui a reçu le plus de votes. Qu’en fait le Collège? Absolument rien !

Si le projet de construction est accepté, nous n’aurons d’autres recours que d’aller au conseil d’état afin de casser la décision.


Bonne année 2021

En 2020, nous avons atteint les objectifs du Crowfunding en collectant près de 15 000 euros ! 💪💪💪

La Chartreuse vous remercie du fond du cœur pour votre participation 👏

🌳🌳 Que 2021 nous apporte le plaisir de voir notre patrimoine préservé ! 🌳🌳

Bonne Année.

Recours en urgence contre la modification de la voirie à la Chartreuse

Vous avez été nombreux à demander ce qu’il convenait de faire contre la modification de la voirie qui augure d’une acceptation du projet Matexi dans un avenir proche.

Il reste 4 jours pour écrire un courrier à la Région Wallonne (DGO4)

Si vous souhaitez introduire une réclamation, vous trouverez ci dessous les liens permettant de télécharger les documents à mettre en annexe et la lettre type à envoyer.

La lettre type est à personnaliser avec vos noms, prénom, adresse complète, téléphone.

Les annexes doivent être jointe au courrier.

Un courrier en recommandé avec accusé de réception n’est pas obligatoire, mais recommandé.

L’adresse d’envoi est :

Direction générale opérationnelle
Aménagement du Territoire, Logement, Patrimoine et Energie du Service public de Wallonie
Madame la Directrice générale
Rue des Brigades d’Irlande, 1
5100 Namur

Ne tardez pas !

La Chartreuse en danger

LA CHARTREUSE EN DANGER !

Malgré le nombre impressionnant de réclamation adressées à l’Urbanisme en réponse à l’enquête publique, Christine Defraignes semble préférer être au chevet de Matexi plutôt qu’à l’écoute de ses citoyens.

Plus de 3585 réclamations cumulées !

Elle a en effet fait voter majorité contre opposition (La présente décision a recueilli 26 voix pour, 13 voix contre et 3 abstentions) l’acceptation d’une modification de voirie qui laisse présager l’acceptation de l’ensemble du projet immobilier qui menace la zone de 20 000 m² boisée.

Construire à la Chartreuse représente plus de 40 000 arbres abattus.

La superficie concernée par le projet (20 000 m²), si on la reporte à l’échelle au centre ville représenterait l’abattage de la place du Marché, l’hôtel de ville, toute la place Saint-Lambert, l’ilot Saint-Michel, Galeria Inno et toutes les galeries Saint-Lambert.

La ville de Liègese targue de vouloir devenir verte et s’engage à planter 20000 arbres. Où est le bénéfice si, par ailleurs, on en abat beaucoup plus?


Conférence | Mes pieds, ma liberté !

La Plateforme Ry-Ponet,
L’asbl Tous à pied,

Ont le plaisir de vous convier à la conférence:

« Mes pieds, ma liberté ! Redécouvrons les vertus de la marche du quotidien ou de loisir, valorisons nos sentiers et petites voiries publiques » le mercredi 12/02/2020 à Chênée.

Dans le cadre de ses activités de défense et de valorisation du site du Ry-Ponet situé sur les communes de Liège (Chênée & Grivegnée), Beyne-Heusay, Fléron (Romsée) et Chaudfontaine (Vaux-sous-Chèvremont), notre Plateforme Ry-Ponet a la plaisir de vous inviter à une conférence intitulée « Mes pieds, ma liberté ».

https://www.facebook.com/events/910437656025123/

Plus d’infos au 0486/41.38.03
ou par mail à l’adresse ryponet@gmail.com
ou sur www.ryponet.be

Agenda

Cette année, le Grand Nettoyage de Printemps aura lieu les 26, 27, 28 et 29 mars 2020.

L’asbl Be WaPP, pour une Wallonie Plus Propre, a d’ores et déjà demandé à Un Air de Chartreuse de créer son équipe.

Nous reviendrons vers vous après l’enquête publique qui mobilise actuellement toute notre énergie.

Saluons, au passage, l’action de l’équipe de “Une heure pour ma ville” présente à la Chartreuse le 24 novembre 2019.

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