Pour la sauvegarde du dernier poumon vert de la rive droite

Pour un plan de mobilité durable et concerté

Pour la mise en valeur et la préservation du patrimoine

Pour un projet à taille humaine

Un peu d’histoire …

Nécropole à partir de 1106, puis occupée par un monastère de 1360 à 1794 : l’occupation de la Chartreuse est presque millénaire !

L’église du monastère fût démolie au XIXème Siècle avant que celui-ci ne devienne la maison de repos qu’on connait aujourd’hui.

Le premier fort de la Chartreuse date quant à lui de 1689. Il n’a cessé d’évoluer au gré des guerres qu’a connues l’Europe. Sa forme actuelle date de 1823. Le fort fut déclassé en 1891 et converti en caserne. Prison allemande pendant la Première Guerre mondiale, puis hôpital américain pendant la Seconde, la caserne est finalement déclassée en 1981. Les militaires la quitteront définitivement en 1986.

Au déclassement de la caserne, le Ministère de la Défense a cherché à vendre le site.

La Ville de Liège mesure alors l’enjeu de sa réaffectation, le classe en zone d’extension d’habitat en 1989, et approuve un schéma directeur dans ce sens en 1994. La partie boisée est acquise par la Ville en 1998 et transformée en parc. Plusieurs projets émergent pour la partie bâtie, mais n’aboutiront pas.

En 2003, la Défense vend finalement le fort et ses abords à une société dont l’objectif est de réaliser une plus-value en revendant le site morceau par morceau. C’est là que la société immobilière MATEXI acquiert la parcelle en bordure du Thier de la Chartreuse.

En 2011, une première demande de permis d’urbanisme avait été accordée à la société MATEXI. Le projet de 22 logements proposé n’a finalement pas abouti.

Mi-octobre 2017, la société MATEXI propose un  nouveau projet de 74 logements, avec derrière lui le spectre de l’urbanisation de toute la partie bâtie du site.

13/10/2017

Avis d’urbanisme

21/10/2017

Les riverains se rencontrent une première fois sur la dalle

26/10/2017

La (ré)action citoyenne s’organise.

Nous sommes une dizaine à nous réunir et, en quelques heures, nous donnons un nom à notre mouvement: Un Air de Chartreuse est né !

Nous rédigeons une lettre de réclamation à l’attention du Collège des Bourgmestre et Échevins de la Ville de Liège et lançons une campagne d’affichage et de distribution de flyers.

Notre action déborde rapidement les frontières du quartier grâce à la mis en ligne d’un site internet (www.chartreuse-liege.be) et l’ouverture d’une plateforme Facebook.

13/11/2017

Trois semaines après la première rencontre sur la dalle, nous déposons plus de 5.000 lettres de réclamations à l’Urbanisme, auxquelles il faut ajouter les réclamations envoyées à titre personnel.

Nous déposons également un dossier qui développe les raisons pour lesquelles Un Air de Chartreuse demande au Collège de ne pas accorder le permis demandé par MATEXI.

Cette incroyable mobilisation fait évidemment du bruit. Pour en savoir plus, consultez notre dossier Presse.

21/11/2017

Assemblée générale d’Un Air de Chartreuse, présentation du dossier, et séquence de questions/réponses.

27/11/2017

L’Échevin de l’Urbanisme est interpellé par les conseillers le Bussy (Ecolo) et Lecron (PTB) lors du Conseil communal. Sa réponse est claire sur un point: le projet ne passera pas tel qu’il est.

28/11/2017

Coup de tonnerre; MATEXI retire sa demande de permis d’urbanisme. La Chartreuse respire!

Janvier 2018

Un Air de Chartreuse ouvre sa boite à idées. Sans surprise, la plupart des idées déposées dans la boite tournent autour de la mise en valeur du patrimoine historique et naturel du site, de la culture, du sport, et du vivre-ensemble.

24 et 25 mars 2018

Un Air de Chartreuse a participé à la 4ème édition du Grand Nettoyage de Printemps organisé par la Région Wallonne.

7 avril 2018

Dans la continuité du Grand Nettoyage de Printemps, Un Air de Chartreuse a réalisé et installé six nouveaux panneaux didactiques à des endroits-clé du site. Ces panneaux rappellent que la Chartreuse est un site classé qui mérite le respect, et non une poubelle ou un no man’s land où tout est permis, en toute impunité

14 avril 2018

L’incivisme et la bêtise ont déjà mis nos panneaux par terre, mais pas notre action !